Poêles et fourneaux

Chauffage au bois : en savoir plus sur les aides et les subventions

S’il y a des points qu’il faut revoir avant d’investir sur un chauffage, c’est sans aucun doute au niveau du budget. En effet, sur le plan économique, il ne faut rien négliger surtout lorsqu’il est question de chauffage. Pour un chauffage à bois, peut-on obtenir des subventions ? Tour d’horizon sur le sujet.

Pourquoi choisir un chauffage à bois ?

Parce que la saison hivernale ne peut pas vous laisser tranquille, choisir un chauffage qui peut vous fournir assez de chaleur est la meilleure option à adopter. Parmi ses solutions, le chauffage à bois reste un choix influant du fait de l’économie qu’il propose. En plus, il a aussi l’aspect écologique qui prime avec l’usage de ce type de chauffage dans votre maison.

Chauffage central ou chauffage d’appoint, vous pouvez opter pour le chauffage à bois du fait de sa praticité et de sa performance unique. Le bois est une énergie renouvelable donc avec son usage comme combustible, vous faites un geste pour la conservation de l’environnement. Il est bon de rappeler que le gaz qui provient de votre chauffage lors de son utilisation est absorbé par l’arbre tout au long de sa croissance.

Possibilité d’aides ?

En choisissant d’installer un chauffage à bois dans votre maison principale, vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt qui est en rapport avec la transition d’énergie. Ce crédit peut aller jusqu’à 30 % sur la totalité des travaux qui doivent être réalisés par un professionnel certifié RGE. Il y a aussi la prime quelle énergie qui vous permet d’amortir à grande échelle toutes les dépenses qui sont reliées à vos travaux d’installation. Vous pouvez bénéficier des centaines d’euros grâce à cette prime une fois que votre dossier est validé.

L’agence Nationale de l’Amélioration de l’Habitat ou Anah propose également des aides pour ceux qui veulent opter pour un chauffage à bois écologique dans leur logement. Cette offre se distingue en deux grandes catégories selon les travaux que vous voulez réaliser dans la maison. Il y a donc l’offre Habiter Mieux Sérénité et Habiter Mieux Agilité. Pour la première offre, elle touche le remplacement de la chaudière (ou du mode de chauffage) dans une maison, l’isolation des combles et enfin l’isolation des murs. Avec cette aide, vous pouvez profiter jusqu’à 50 % sur le montant de tous les travaux. Pour l’offre Habiter Mieux Sérénité, il est proposé à ceux qui veulent réaliser des travaux qui peuvent apporter un gain énergétique de 25 % au moins.

Mais encore ?

Toujours dans les aides sur les chauffages à bois, il y a aussi l’eco-prêt à u taux nul. Avec ce programme, c’est l’État qui prend en charge de tous les intérêts qui sont en rapport avec les travaux d’installation de votre chauffage. Enfin, il y a la TVA à taux réduit qui vous permet une réduction jusqu’à 5.5 % du taux de la taxe que vous devez à l’État. Les résidences sont les seules bénéficiaires de ce type de TVA, les professionnels ne sont pas touchés.

Poêle à bois et à pellets : les points à vérifier lors de la première mise en service

Utiliser les chauffages au bois est une des alternatives les plus courantes pour ce qui est du chauffage domestique. En outre, les différentes options présentes sur le marché pour cela sont nombreuses, et on peut par exemple mentionner les poêles à bois et pellets. Au moment de faire le premier usage, il faut bien vérifier certains points.

Observer le comportement de la fumée

L’un des aspects de votre poêle à bois est qu’il risque de générer une quantité peu agréable de fumée dans la maison. Dans le cas d’une première utilisation, il est possible que la fumée émise par votre poêle à bois et qui se disperse dans votre maison soit excessive au début. Le tout est de faire en sorte de voir dans quelle mesure où il y a peu ou beaucoup de fumée qui est émise. Par la suite, on peut effectuer différentes actions qui viennent permettre de contrôler cela dans une certaine mesure. En effet, un trop plein de fumée dans la pièce est juste l’indicatif d’un problème en particulier sur lequel vous devez porter votre attention.

Utiliser du bois bien sec

Le bois et le taux d’humidité de celui-ci est parmi ce qui peut faire en sorte que la fumée générée par votre appareil à bois est trop importante. Il arrive que le bois que vous achetez soit un peu trop humide, à cause de conditions de stockage de celui-ci qui n’ont pas été optimales. Cela peut aussi être dû à l’humidité dans votre propre maison, soit que vous ayez retiré le bois de son emballage puis que vous l’ayez placé dans son récipient pour y avoir plus facilement accès. Si cela arrive, vous devez faire en sorte de ranger le bois dans une pièce où l’air n’est pas trop humide, ou bien faire baisser l’humidité de l’air de la pièce concernée.

Ajuster le fonctionnement de votre VMC

La VMC peut aussi être la cause d’un excès de fumée dans la maison au cours d’une première utilisation. Il faut voir si la puissance de fonctionnement de celui-ci n’est pas trop élevée, puis vous devez faire en sorte de faire les ajustements nécessaires pour que le tout soit bien géré. Il n’est pas question d’arrêter la VMC, mais plutôt d’éviter qu’elle ne fonctionne à fond dans la pièce où vous allez vous charger d’allumer un poêle à bois.

Vérifier que le conduit est bien isolé

Vous devez porter votre intérêt sur le fait que les points du conduit d’évacuation de la fumée ainsi que les parties de votre maison qui en sont en contact soient bien isolés. Quand ce n’est pas le cas, le tout peut prendre feu au bout d’un moment, ce qui peut causer un incendie. Vérifiez donc que l’isolation sur ces points a été bien faite. Si jamais cela ne semble pas optimal, vous pouvez demander au prestataire qui a fait la pause de faire les ajustements requis afin qu’il n’y ait pas de problèmes.

Où installer son poêle à bois ?

Le poêle à bois fait partie des matériels de chauffage les plus utilisés en ce moment. Son avantage tient au fait qu’il est performant, qu’il est économique et qu’il conserve l’environnement. Si vous envisagez de vous équiper d’un tel appareil, sachez qu’il doit être installé convenablement. Il faut notamment prêter attention à son emplacement. Une question se pose ainsi : où installer son poêle à bois ?

Les contraintes techniques liées à la pose d’un poêle à bois

L’emplacement d’un tel matériel de chauffage au bois ne doit pas être pris à la légère. Et pour cause, sa performance en dépend essentiellement. De plus, s’il est posé dans un bon endroit, il ne présente que très peu de risque.

Avant de choisir l’emplacement d’un poêle à bois, il conviendra de prendre en compte les contraintes techniques liées à sa pose. Pour le conduit d’évacuation de fumée : celui-ci doit bénéficier d’une bonne isolation, de bas en haut. Qui plus est, il faut qu’il se trouve au à moins 40centimetes de faitage.

En outre, l’emplacement que vous choisissez doit prendre en compte les distances de sécurité avec les parois combustibles de la maison et les meubles. Vous trouvez ces distances dans les notices fournies par le constructeur. Dans le cas où il ne serait pas possible de respecter cette distance de sécurité, vous avez la possibilité d’isoler les parois en question afin de les protéger de la chaleur. Pour cela, il vaut mieux opter pour une plaque en verre ou en acier. Enfin, l’emplacement du poêle à bois doit être suffisamment aéré. Il faut qu’il se situe tout près de l’arrivée d’air.

Où placer son poêle à bois ?

Si votre pièce à vivre est bien ventilée, il vaut mieux poser l’équipement de chauffage au bois dans celle-ci. Par ailleurs, si vous l’utilisez pour chauffer plusieurs étages, vous devriez alors l’installer tout près d’un escalier. Cela favorise le chauffage des étages supérieurs puisque l’air chaud a tendance à monter.

Concernant le positionnement du poêle à bois, il est conseillé de le poser dos au mur. Et pour cause, ses faces avant et latérales sont le siège de la diffusion de la chaleur. Qui plus est, cette position facilitera l’accès au poêle lors de son utilisation.

Enfin, pour qu’il n’y ait aucune perte thermique, il conviendra de ne pas installer le poêle à bois trop près d’une ouverture, comme les fenêtres, les portes, les baies vitrées, etc.

Le poêle à bois : plus qu’un simple matériel de chauffage !

Si le choix de l’emplacement doit être réalisé convenablement, ce n’est pas seulement dans le but d’optimiser sa performance. En effet, cet appareil peut constituer un vrai élément de décor s’il est posé dans un bon endroit. Son aspect moderne lui permet d’embellir l’intérieur. Il est à préciser que les caractéristiques de l’appareil doivent être adaptées à la pièce pour qu’il puisse la chauffer convenablement. D’où la nécessité de bien choisir le poêle à bois lors de l’achat.

Installation d’un poêle à pellets : les regles de sécurité à respecter

Parmi les différents appareils de chauffage utilisant le bois énergie comme combustible, les poêles à pellets (ou poêle à granulés) sont les plus prisés. Ceci n’est pas un hasard puisque c’est un système de chauffage écologique et performant. Il faut toutefois savoir que l’installation des poêles à pellets est une opération assez délicate et compliquée. D’ailleurs, leur pose doit toujours être confiée à des professionnels afin de garantir un résultat sûr et sécuriser. En tout cas, l’installation de ce type d’appareil de chauffage doit obéir à quelques règles de sécurités prévues par les normes en vigueur (NF DTU 24.1). Voyons ces règles de sécurité plus en détail.

Le volume de la pièce dans laquelle est installé le poêle à pellet

Selon les normes en vigueur, les poêles à granulés doivent être installés dans un espace disposant d’un volume adéquat : ni trop grands ni trop petit.

En effet, en règle générale, vous devez les installer dans un volume d’au moins 20 à 30 m3 pour pouvoir disposer d’une quantité d’air comburant suffisant. Rappelons justement que le bois est un grand consommateur d’oxygène (contenu dans l’air) pour sa combustion. Les combustibles de bois comme les pellets ont notamment besoin d’environ 1 kg d’oxygène pour pouvoir brûler 1 kg de combustibles.

Toutefois, notez que les poêles à pellet ne doivent pas être installés dans un espace ayant une surface supérieure à environ 100 m2 (pour ne pas perdre leur performance).

Les règles de distances de sécurité lors de l’installation du poêle à pellets

Les poêles à granulés s’installent suivant des règles de distances de sécurités bien déterminées. C’est surtout par rapport aux matériaux combustibles qui se trouvent à proximité du poêle que ces distances de sécurité s’appliquent. Elles sont notamment indiquées dans la notice accompagnant le poêle à pellets lors de son achat.

En règle générale, les matériaux combustibles situés au-devant du poêle doivent être placés à une distance de 20 à 150 cm devant sa vitre ; ceux qui se trouvent à l’arrière du poêle doivent se placer entre 4 et 30 cm de son dos. Pour les objets combustibles se trouvant sur les côtés du poêle à pellet, ils doivent se situer entre 10 à 30 cm du poêle. De plus, le conduit de fumée du poêle à granulés doit être placé à 8 cm d’un mur combustible.

Notez également qu’il vaut mieux être toujours prudent. En plus de placer le poêle à pellet à de bonnes distances des parois combustibles, n’hésitez pas de couvrir ces parois par des plaques de protection. Par ailleurs, lorsque le sol sous le poêle est facilement combustible (parquet en bois par exemple), il faut impérativement y installer une plaque en acier de 2 mm d’épaisseur.

Les points à respecter concernant le conduit de fumée du poêle à pellet

En tant qu’appareil de chauffage utilisant le bois énergie comme combustible, le poêle à granulés produit des gaz toxiques qui doivent être évacués à l’extérieur de la maison. Cette évacuation se fait à l’aide d’un système de conduit de fumée donnant sur le toit. Ce conduit peut aussi, dans certains cas (pour les poêles étanches à ventouse), être utilisé comme arrivée de l’air comburant pour le poêle. Le conduit de fumée peut déjà exister (rénovation) ou nécessite d’être construit (idéalement dans le cadre d’une construction neuve).

Quoi qu’il en soit, les normes prévoient que le conduit de raccordement (conduit visible partant du poêle au plafond) ne doit comporter que deux coudes de 90 ° au maximum (deux éléments de 45 ° chacun pour adoucir le virage).

Concernant le conduit de fumée proprement dit (allant du plafond jusqu’à la sortie de toit), elle ne doit pas non plus accepter que deux coudes de 45 °. Les conduits de raccordements et de fumées doivent être conçus avec des tuyaux rigides et non des tuyaux souples.

En ce qui concerne la sortie de toit, elle doit être conçue de manière à empêcher l’introduction de la pluie, de la neige ou autres éléments étrangers dans le conduit de fumée.

8 conseils pour mieux entretenir son chauffage au bois

On doit faire en sorte de prendre les bonnes mesures pour que notre chauffage au bois puisse être le plus fonctionnel possible. En cela, on peut se tourner vers des alternatives qui nous assurent qu’on pourra s’en servir longtemps sur le long terme, et cela en faisant comme il faut l’entretien de ce dernier.

Faire une inspection périodique

Il est nécessaire d’avoir l’assurance de savoir dans quel état se trouve votre chauffage à bois à tout moment, et cela peut requérir de faire une inspection de manière périodique. Si vous vérifiez souvent si votre chauffage à bois est en bon état, vous aurez moins de chances d’avoir à faire face à de mauvaises surprises.

Bien se défaire de la cendre

La cendre a tendance à s’amasser dans le foyer de votre cheminée. Aussi, pour vous éviter d’avoir une quantité trop élevée de cendre qui prend place dans votre chauffage à bois, il vous est conseillé de vous en défaire. Afin de bien se défaire de la cendre, on doit essentiellement utiliser un dispositif qui a été spécialement conçu pour cela.

Confier le ramonage à un professionnel

Le ramonage de votre dispositif à bois est une tâche d’une grande importance, pourtant, dépendamment du type de dispositif de chauffage que vous avez chez vous, le tout peut être assez un challenge notable. Aussi, le mieux est de vous tourner vers les services d’un prestataire afin d’avoir l’assurance que les travaux puissent se faire dans les meilleures des conditions.

L’utiliser à la bonne puissance

La puissance de l’appareil de chauffage à bois est un élément qu’on doit choisir avec le plus grand soin si on souhaite que celui-ci puisse tenir longtemps. Afin de minimiser les travaux d’entretien à faire sur ce dernier, et donc à le ménager au mieux, il est conseillé de l’utiliser principalement à sa puissance optimale. C’est d’ailleurs une des raisons qui fait qu’on doive choisir au mieux le modèle de chauffage à utiliser chez soi.

N’utiliser que le type de bois qui convient

Si vous avez une cheminée à bûche, n’utilisez pas de granulés ou de copeaux de bois si vous souhaitez obtenir un rendement optimal. Vice versa, les bûches ne conviennent pas pour les poêles à granulés.

Ne pas trop obstruer le conduit

On peut contrôler le rendement en limitant le débit du conduit d’évacuation de la cheminée. Par contre, une limitation trop élevée vient contribuer à causer des baisses de performances sur le long terme, et il faut donc éviter de trop en faire sur ce plan.

Vérifier les composantes électroniques

Les chauffages à bois actuels comprennent tous des composantes électroniques qui leur permettent d’assurer de belles performances, aussi il est crucial de vérifier si celles-ci sont encore en bon état de fonctionner.

Le remplacer quand nécessaire

Il arrive un moment où votre appareil de chauffage n’est plus aussi performant qu’il ne l’était auparavant, et quand c’est le cas, il est préférable de se tourner vers un modèle plus performant, et idéalement neuf.

Poele à buches : comment savoir si le bois est sec ?

Vous utilisez un poêle à bûche ? Vous savez sans aucun doute que vous devez impérativement utiliser du bois bien sec. Cela pour avoir la garantie d’une combustion optimale, donc d’un chauffage performant. Sans oublier que l’utilisation de bûche bien sèche évite également l’encrassement de l’appareil et les émissions de particules et de fumées. Mais comment savoir si le bois est sec ?

Sachez reconnaître du bois sec !

Une évaluation à l’œil à nu vous permettra de savoir si votre bois de chauffage est encore humide ou non. Attention toutefois, l’aspect extérieur du bois pourra vous tromper. En effet, un bois qui paraît bien sec ne l’est pas forcement.

Sachez qu’un bois sec est un bois dur, propre, plus léger et généralement, de couleur claire (en vieillissant, il devient gris et est libéré de son écorce).

La présence de fentes, donc, de fissures aux extrémités et des cernes de croissance est un bon signe également (les extrémités de votre bois doivent être foncées d’ailleurs). Par contre, méfiez-vous en présence de moisissures et de champignons.

Et le saviez-vous ? Une bûche sèche est inodore. Eh oui, avec celle-ci, il n’y aura pas d’odeur de résine et de sève.

Le test d’impact

Le test d’impact consiste tout simplement à frapper deux bûches l’une contre l’autre. Si le bois doit encore sécher, il émettra moins de son. En revanche, s’il y a un bruit qui résonne, cela signifie qu’il est sec.

Néanmoins, le test d’impact n’est pas toujours fiable. Retenez par exemple qu’en hiver, si le bois est froid, il pourra également émettre un bruit qui résonne même en étant humide !

Une autre solution envisageable, l’utilisation du liquide vaisselle

En utilisant du liquide vaisselle, vous pouvez également savoir si vos bûches sont bien sèches ou non. Là encore, il n’y a rien de si compliqué ! Après avoir versé une faible quantité du liquide sur l’une des extrémités du bois, massez légèrement. Ensuite, soufflez à travers l’autre extrémité. En cas de présence de mousse, cela signifie que le bois est suffisamment sec. En fin de compte, si le bois est sec, l’eau est transportée par ses veines dans le tronc. L’air pourra ainsi circuler librement à travers les deux extrémités du bois. En revanche, s’il n’y a pas de mousse lorsque vous soufflez à travers l’autre extrémité, pensez à sécher davantage votre bois.

Pensez à utiliser un humidimètre

En utilisant un humidimètre pour bois, vous ne risquez pas de vous tromper ! Comme son nom l’indique, cet appareil sert à mesurer l’humidité du bois. Avec celui-ci, les résultats sur le taux d’humidité du bois sont particulièrement précis. Son utilisation reste simple. Pour commencer, vous devez tout d’abord fendre un bois en deux. Ensuite, disposez la sonde de l’appareil au cœur du bois, donc sur la face fendue. Le résultat, donc le taux d’humidité du bois s’affichera sur l’écran de l’humidimètre. A préciser qu’une bûche de chauffage avec un taux d’humidité inférieur à 18% ne nécessite plus de séchage et est prête à l’emploi ainsi. Lors du test du taux d’humidité, nous vous conseillons de prélever vos bûches à différents endroits de votre stockage.

Quel mode de chauffage choisir pour une maison neuve ?

Vous vous questionnez sur le chauffage à privilégier pour une construction neuve ? En effet, c’est une étape à ne surtout pas négliger, il y va de votre confort et de votre consommation énergétique. Pour vous aider, voici quelques variables à prendre en compte pour bien choisir votre système de chauffage.

Solution de chauffage : les normes à respecter

Dans une maison neuve, il importe de ne pas choisir au hasard son mode de chauffage, normalement, il y a des règlementations à respecter. D’entrée, sachez que selon la règlementation thermique RT 2012, toute construction neuve à usage d’habitation doit obligatoirement avoir une consommation maximale de 50kWh/ep/m²/an. Pour faire simple, cette règlementation fait état des consommations énergétiques maximales autorisées afin de réduire les consommations de ressources naturelles. Mais soyez sans crainte, de nombreuses solutions de chauffage répondent positivement à cette norme RT 2012.

Les chauffages à privilégier dans une maison neuve

On recense une multitude de chauffages compatible avec la règlementation RT 2012 comme la pompe à chaleur ou le poêle à bois.

Partir sur une pompe à chaleur

La pompe à chaleur est une solution efficace et performante, mais néanmoins encombrante et imposante. En règle générale, elle utilise le principe de l’aérothermie pour chauffer l’air dans la pièce. Concrètement, elle prélève les calories présentes dans l’air pour les restituer ensuite au moyen d’une unité murale. Avantages : la pompe à chaleur permet de réalise de sérieuses économies sur la facture énergétique grâce à son COP d’environ 3. Et contrairement aux idées reçues, elle possède une facilité d’installation. Pour cause, sa pose ne requiert ni démolition ni trou dans le sol. Vous n’aurez qu’à le poser à l’extérieur de la maison et le tour est joué. Enfin, elle est fonctionnelle tout le long de l’année tant en hiver qu’en été. En saison hivernale, elle n’aura qu’à pomper les calories de l’air extérieur pour réchauffer l’air ambiant. Et inversement, en saison estivale, elle rejette toutes les calories stockées dans l’air ambiant vers l’extérieur pour rafraichir la pièce.

Le poêle à bois

En dépit de son fonctionnement rudimentaire, le chauffage au bois ne se laisse pas dépasser par les équipements modernes. Il continue de plaire et de satisfaire de nombreux ménages. La raison est simple, il permet d’alléger considérablement la facture énergétique grâce à sa faible consommation et son combustible bon marché. Parmi les plus courants, il y a les poêles à bois et poêles à granulés. Si le poêle à bois est un chauffage peu rentable, il reste un investissement abordable à l’achat. En revanche, le poêle à granulés, lui, constitue le top du top en termes de rendement et d’efficacité. Il diffuse la chaleur de façon homogène et stable et surtout, il ne demande aucun approvisionnement en combustible. Il est en effet équipé d’un réservoir robotisé qui recharge automatiquement en granulés le foyer de combustion.

aspirateur a cendres et braise

Le nettoyage de votre appareil de chauffage au bois doit se faire avec un équipement adapté. Il n’est pas recommandé d’utiliser un banal aspirateur pour enlever les résidus de combustion. Pour un nettoyage sans risque, vous utilisez un aspirateur à cendre et braise.

Vous ne pouvez pas faire usage d’un aspirateur traditionnel pour enlever les cendres et la braise de votre appareil de chauffage au bois. Il ne faut pas oublier que dans sa version classique, ce dispositif de nettoyage comporte plusieurs éléments plastiques. Les risques d’endommage votre aspirateur sont alors considérables. La braise peut en effet déchirer le sac de votre appareil – ce qui le rendrait alors inutilisable. Dans le pire des cas, les cendres incandescentes sont capables de provoquer un début d’incendie. Votre banal aspirateur prendrait alors feu et les flammes s’étendraient alors dans le reste de l’habitation.

Votre aspirateur traditionnel n’est pas conçu pour enlever les cendres et la braise. Dans la mesure où vous endommagez le dispositif à cause de cette utilisation, vous ne bénéficierez pas de la garantie. À noter qu’un aspirateur à cendres possède d’une conception différente d’une version classique.

Généralités sur l’aspirateur à cendres et braise

Un aspirateur à cendres et braise est un modèle dont la conception omet les éléments plastiques. Ce type d’aspirateur intègre en effet des parties ou composants métalliques. Ce qui en fait donc un matériel adapté pour enlever les matières incandescentes comme la braise. Les éléments métalliques n’ont aucun impact sur le mécanisme de l’appareil. Ce dernier fonctionne effectivement comme un modèle traditionnel. Le dispositif comporte un conduit – qui aide pour l’aspiration des résidus de bois incandescents – et d’un bac – où les déchets sont stockés. Il faut souligner que ces deux composants sont en métal, sinon l’aspirateur ne serait pas sécuritaire.

Ce type d’aspirateur possède un inconvénient majeur, c’est son poids. Un modèle pour le nettoyage de braise comporte des parties métalliques, ce qui le rend alors plus lourd et plus encombrant qu’un aspirateur traditionnel. Le dispositif peut donc ne pas être pratique pour effectuer le nettoyage de toute la maison.

Aujourd’hui, il est facile de se procurer ce genre d’équipement. Dans la mesure où vous ne souhaitez pas vous rendre dans un magasin, vous pouvez acheter en ligne sur les sites spécialisés des aspirateurs à cendres. Toutefois, il faudra bien sélectionner l’enseigne où vous fournir afin d’éviter les mauvaises surprises. D’autre part, vous devez également choisir le modèle adapté à vos besoins.